Les autoportraits brodés de l’artiste Juana Gómez

Le travail de l’artiste Juana Gómez découle de son observation de la nature et des processus qui déterminent comment les êtres vivants et le monde inorganique sont structurés et construits.

Il y a une loi fondamentale qui peut être vue dans les veines d’une feuille, le cours des rivières et leurs affluents, les circuits du système nerveux central, les courants de la mer… Déchiffrer ce langage commun, qui relie le micro cosmos au macro cosmos, au monde extérieur et intérieur, nous permet de distinguer un schéma qui influence les systèmes inertes, biologiques, sociaux et culturels. Elle nous affecte continuellement, même si nous sommes à peine conscients de sa présence. Juana Gómez

Ainsi, Juana brode les os, les muscles, les veines… qui se trouvent sous sa peau sur des autoportraits, traçant ses structures biologiques comme un moyen de traduire les modèles similaires trouvés dans la nature et la civilisation moderne. Juana Gómez commence par photographier des parties de son corps – le visage, le buste, les mains, les jambes, les pieds – qu’elle imprime ensuite sur du linge ou n’importe quel tissu. Ensuite, elle brode sur sa peau dupliquée, du fil de couleur vive, sur son corps tatoué (un élément qui ajoute une couche de texture à ses œuvres personnelles).

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Commentaires

1
| 5 mars 2018
  1. Par brazilmodal |

    merci beaucoup Julie!