Les levers de soleil peints sur les unes du New York Times par Sho Shibuya

New York, comme toutes les grandes villes mondiales, a connu des mois sombres avec la pandémie, confinant ses millions d’habitants et comptant ses morts jour après jours…

Comme nous tous, les citoyens ont été contraints de rester chez eux dans l’attente de jours meilleurs. Le designer et graphiste Sho Shibuya a mal vécu ce confinement, submergé par les mauvaises nouvelles en continu… Ce japonais installé à Brooklyn depuis 2011 a retenu une seule bonne chose de cette situation, les levers de soleil sur la ville. Ils lui offraient un véritable moment d’évasion et de joie depuis les petites fenêtres de son studio. Aucun klaxon, aucun cri ne venait troubler cet instant, lui permettant de contempler intensément cet instant magique quotidien.

« Chaque matin, je pouvais entendre les oiseaux gazouiller et le bruit du vent dans les arbres, et je levais les yeux devant ce ciel brillant et coloré, toujours aussi beau malgré le monde changé en-dessous. »

L’artiste a donc décidé de photographier chaque lever de soleil. Il les a ensuite habilement recréés avec de la peinture acrylique, sur la couverture du New York Times des jours en question. Un rendu à la fois beau et poétique, un contraste entre le chaos quotidien et la sérénité du ciel. Il a publié les œuvres sur son compte Instagram en écrivant ceci :

« Si une chose est claire, nous avons plus que jamais besoin de générosité et de paix pour tous. »

Sho Shibuya espère que ces levers de soleil pourront également nous rappeler la force et la générosité dont les citoyens ont fait preuve ces derniers mois.

En savoir plus sur Sho Shibuya

source


Galerie


Laisser un commentaire