B52, le travail du verre à travers un fauteuil à bascule par le designer Maxime Lis

Maxime Lis, designer industriel, nous confronte avec la transparence d’origine du verre : une matière, un geste, un savoir-faire conservé et visible sur l’objet.

Une recherche synthétisant le processus de construction tout en proposant des alternatives nouvelles, pro-actives, en touchant du bout du doigt les limites du matériau et ses possibilités de mise en oeuvre.

« L’acte minimum est une démarche engagée qui puise sa force dans la compréhension et la rationalisation de la mise en oeuvre de l’objet. Persuadé que la juste forme se construit par l’étude des procédés techniques, j’essaie d’offrir pour chaque corps une production rationnelle et restrictive, un travail édifié par une approche très élémentaire sur le besoin. L’impact de cette démarche est important, elle propose une version nouvelle de «l’objet fini» se basant plutôt sur des valeurs que sur des critères de conformité. Au-delà d’une production stylistique, l’acte minimum est le dénominateur commun d’un design contemporain conscient. Il modifie le quotidien de l’objet, le sort d’un usage envisagé par une notice, un commercial ou par le designer lui-même. Il s’émancipe des codes normatifs et offre à l’utilisateur, par sa neutralité, un fort potentiel de manipulations et de pratiques : une stimulation qui permet de libérer ses propres fantasmes. »

Travaillé avec Vincent Pillet, artisan verrier, le fauteuil à bascule définit l’audace, la radicalité et le raisonnement de l’acte minimum. Afin de ne pas superposer les matériaux, en plus d’un positionnement réfléchi entre l’assise et le dossier, la bascule est apparue comme évidente offrant «la souplesse» pour pallier la dureté du verre.

Dimensions: Longueur : 800mm – Largeur : 550mm – Hauteur : 700mm
Série limitée à 25 exemplaires, 15-20 jours de délai de fabrication
Prix: 2000€

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