ART >>> Iris Schieferstein, Berlin.
L’art se doit de déranger.
Pendant de nombreuses années, Iris Schieferstein a travaillé avec des cadavres d’animaux comme matières premières pour ses œuvres d’art. Elle rejoint les fragments ensemble et forme de nouvelles créatures donnant ainsi un nouveau visage à la mort. Peu importe, si ses travaux suivent les pas des grands maîtres de l’art ou si les objets rejoint s’avèrent être des mots entiers – son travail donne toujours des preuves esthétiques et subtiles résonnant comme un Ko dans un monde de déni.


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For many years, Iris Schieferstein has worked with dead animals as raw material for her pieces of art. She joins the fragments together to new creatures and thus gives a new face to death. No matter, if her arrangements follow paintings of the great masters of art or if the joined objects turn out to be whole words – her work always gives evidence of aesthetic intutition and her inclination to subtle enterntainment.













