Le Wall Street Journal et le New York Magazine l’avaient récemment encensé, les plus grands collectionneurs commençaient à s’arracher ses œuvres et les portes de la Whitney Biennale lui avaient été ouvertes en 2006. Si sa mort ressemble à celle d’une rock star, il faut dire que Dash Snow en avait l’allure et les travers.
Ses Polaroids, « uniques souvenirs de ses nuits », dépeignaient sans tabou l’univers du sexe, de la drogue et de la violence, son quotidien en somme. Ses graffiti, ses sculptures ou encore ses récents collages, réalisés à partir de coupures de journaux et montrant des officiers de police ou des figures d’autorités aspergés de son propre sperme, avaient renforcé sa réputation de jeune premier sulfureux.
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