Jon Lott (architecte et directeur de Para Project, studio basé à New York et Cambridge), vient d’achever le Brugge Diptych – un pavillon temporaire pour la Triennale de Bruges 2021, en Belgique.

L’installation sert d’espace événementiel pour la programmation de la Triennale, abordant les problèmes de traumatisme urbain, et est l’une des nombreuses commissions internationales ouvertes dans la ville jusqu’à la fin de l’automne.

Amarré dans les voies navigables périphériques et résidentielles de Bruges, le pavillon est à peu près de la même taille que ses voisins, son ossature bois flotte sur 15 pontons, évitant tout contact direct avec la ville protégée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le visiteur flotte au milieu d’un pâté de maisons, attenant à une maison de canal abandonnée du XVe siècle, divisant ainsi le pâté de maisons en deux.

Le projet est le troisième d’une série d’études sur les « étrangers » urbains. Chacun adopte la technique de construction familière du « cadrage commun » en accord avec leurs préoccupations urbaines institutionnelles respectives.

« Sa proximité avec la maison de canal est conséquente à plusieurs titres. Par des aliénations d’orientation, de matériau, d’échelle et de posture, le pavillon tente de reconnaître quelque chose de lui-même dans son nouveau voisin.

Il semble que les deux aient à surmonter leur traumatisme. Après tout, l’architecture se ressent avant d’être comprise. »

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